Le Bilan Social Individuel est-il un exercice qui se pratique à l’international ? Existe-il des spécificités liées aux contenus, à la gestion de projet et au déploiement ? Quelles sont les bonnes pratiques en la matière ? Nous tenterons de répondre aux questions que se posent les entreprises qui souhaitent s’aventurer sur le terrain d’un « projet worldwide » !
Dans ce cadre, il est avant tout nécessaire de s’interroger sur le périmètre de déploiement du BSI : faut-il le déployer massivement dès la première année (dans plusieurs pays ou plusieurs continents) ou bien faut-il tester l’approche sur un périmètre restreint, élargi au fil du temps ?
Les deux approches sont envisageables. Toutefois, il ne faut pas sous-estimer l’ampleur d’un projet qui serait déployé dans le monde entier sans test préalable. Le succès de l’opération dépend de plusieurs facteurs clés :
Le projet international doit s’envisager dans une optique de mutualisation et d’homogénéité : un planning, une création graphique et une arborescence identiques mais des contenus adaptables par pays, une structure de base de données commune mais avec des champs spécifiques par pays. Quel en est l’objectif ? La simplicité de gestion du projet, bien sûr, mais aussi (et surtout) la volonté de porter un message unique, stratégique et fort.
Le BSI à l’international a le vent en poupe et progresse d’année en année : en 2021, 10% des BSI réalisés étaient internationaux (source : 12ème Observatoire de la Communication C&B – Siaci Saint Honoré, sept. 2021).